Une artiste Arcalienne expose ses aquarelles


C'est dans le cadre de l'exposition organisée par l'Association  Artistique de la Vallée de Munster(clic) dans le Haut-Rhin que notre amie Arcalienne, Simone Wiolland, expose quelques-unes de ses dernières créations.

Ancienne élève des Arts Plastiques de Colmar (Château Kiener) Simone s'est exercée dans  des ateliers de peintures - gravures et dessins sous la houlettes d'artistes confirmés de la région. Elle en a conservé une dextérité et une souplesse dans l'expression de son art et on ne peut que l'encourager à poursuivre cette activité qui lui convient et qui contribue à son épanouissement personnel.


Les aquarelles de Simone ....

J'ai assisté au vernissage de cette exposition (du 9 au 24 juillet 2011) et j'ai entre autre eu beaucoup de plaisir à discuter avec Monsieur Jean-Marie FASSEL, Trésorier de l'Association et beau-frère de notre amie Colette SARTOR, membre très active au sein de l'ARCAL-COLMAR.

Monsieur FASSEL m'a parlé de la Journée Mondiale de l'Aquarelle organisée par les groupes des aquarellistes d'Eschbach : Tél : 03 89 77 34 70
""Alfredo Guati Rojo, l’ancien Président de la Sociedas mexicana de acurellistas,  fondateur en 2001 de cette manifestation,  l’a voulue mondiale et l’a fixée au 23 novembre de chaque année. C’est aussi à lui que l’on doit le premier musée consacré uniquement à l’aquarelle.....
La suite de l'article (très intéressant) en cliquant ici
 
Sont également présents à la Salle Laub Jean-Paul Munsch et Claudine Wetzel, deux autres artistes Arcaliens Colmariens dont vous pourrez admirer le talent sur le diaporama de quelques photos  prises lors du vernissage de l'exposition. (cliquez ici)

Félicitations à tous ces artistes - amateurs qui à travers leurs oeuvres partagent avec nous leur sensibilité, leurs émotions .....

Rando vers le Tanet - Lac du Forlet et retour par le Lac Vert


Les photos sont dans cet album(cliquez)
Il faisait moins chaud ce matin (il y a deux jours nous craignions le pire : 30 ° à l'abri) mais aujourd'hui la Météo était propice à cette randonnée qui nous a menés vers des paysages exceptionnels.

Nous avons frôlé le Seestaedtle, le Schentzwasen et c'est par une montée, passages rocheux alternant avec d'agréables sentiers tantôt ombragés ou à découvert,  que
nous avons ainsi atteint le Tanet où une halte s'imposait.
Magnifiques paysages rappelant bien souvent ceux des Alpes !
"" Le Tanet-Gazon du Faing est une réserve naturelle située sur les communes de Plainfaing et le Valtin, entre 1160 et 1306 mètres d'altitude ;  elle s'étend sur des Landes appelées "Hautes Chaumes". Les tourbières et les hêtraies d'altitude créent un paysage évoquant les pays nordiques. La  crête offre un point de vue privilégié sur la plaine alsacienne, la Forêt-Noir et parfois les Alpes"".
cliquez sur les photos pour les agrandir
Du haut de ses 1295m, la vue sur le massif vosgien y est très belle.

Nous continuons notre route et c'est dans la descente vers la Ferme Auberge du Forlet que se devine le Lac du Forlet qui petit à petit se dégage dans toute sa splendeur.

"" Le lac du Forlet aussi appelé lac des truites est le plus haut lac des Vosges avec une altitude de 1066 m. Il est dénommé Forlenweier en alsacien et reïf tou blan en welsch. Les noms de Forlet et de Forlenweier viennent de Föhre, l’arbre, le pin commun.
Il était utilisé par les Abbés de Murbach comme vivier à truites. Un petit étang situé un peu plus haut servait à l'élevage des carpes. Cet étang est envahi maintenant par une tourbière. ""



Nous arrivons à la Ferme Auberge du Forlet où nous attend le repas marcaire que nous apprécions à sa juste valeur.
Tourte
Kassler - salade - Röigebrageldi
Dessert au choix
La tourte était d'une finesse irréprochable, le kassler fondant et les pommes de terre savoureuses ... c'est dire !!!!
Adresse à retenir et que je conseillerai aux randonneurs lecteurs de cet article

Et ... point n'est besoin de citer la sympathique et amicale ambiance régnante bien traditionnelle des marcheurs arcaliens.

Nous repartons, rassasiés de bonnes choses et c'est en sens inverse que nous rejoignons le Lac Vert.

"" Le Lac vert ou Lac de Soultzeren est un petit lac du versant alsacien des Vosges dans le fond de la vallée de Munster. Il se situe au pied du massif du Tanet qui s'élève entre 1000 et 1280 mètres d'altitude. Le site du Tanet domine les cirques glaciaires du lac Vert et du Lac des Truites. De fin juin à fin juillet, la multiplication rapide d'une algue trouble les eaux du lac qui deviennent verdâtres. ""



Le sentier que nous empruntons après le lac nous mène très rapidement au parking où nous avons stationné nos voitures.


Journée réussie, le  beau temps a joué son  rôle, nos guides ont prouvé leur compétence,   leur générosité, leur dévouement ...  et nous leur disons MERCI et à BIENTÔT !

CURIOSITES ET MERVEILLES CEVENOLES






Nous étions dans les Cévennes(clic) avec Denis, Chauffeur Kunegel et Christian,  Guide émérite habitué des Cévennes, qui tous les deux nous ont fait profiter de ce pays grâce à leurs connaissances et leur professionnalisme sans faille.

Terre d'évasion, d'Histoire ou de rencontres singulières, les Cévennes offrent un archipel de mondes à part aux visiteurs qui s'y arrêtent ... le dépaysement se renouvelle sans cesse., paysages à couper le souffle, ouvrages d'art, magie et séduction se succèdent ! Archipel d'un  monde à part.

Huit jours de rêves, de découvertes, d'enchantement : alternance de randonnées, visite de villes, de sites, de musées .... le tout agrémenté de séjours dans des hôtels étoilés où l'accueil, la compétence, le savoir-faire ... rivalisaient avec le charme des lieux et  une gastronomie surprenante.


Le premier jour nous sommes passés par Alès où la Mine-Témoin(clic) nous a  proposé une découverte insolite de l'univers minier, à la lueur d'authentiques lampes de mineurs. Visite exceptionnelle que je vous suggère de (re)découvrir en photos en cliquant ici.
Repas et logement à l'Hôtel "La porte des Cévennes" à Anduze, ville construite en espalier au pied du Rocher de Saint Julien et aux ruelles étroites et tortueuses, pleines de charme, bordées de maisons du XVIe siècle. (clic)


Le deuxième jour de notre séjour dans les Cévennes

- Nous avons visité Le Mas Soubeyran (Musée du du Désert) à Mialet
Le Musée du Désert est fait de vieilles pierres et de petites ruelles ; il a été installé dans la maison du chef Camisard Pierre Laporte, surnommé Rolland.

Pourquoi le Désert ?


"" Dans l’Histoire du protestantisme français, l’expression Désert définit une période qui s’étend de la Révocation de l’Edit de Nantes (1685) à la Révolution Française (1789).
Privés alors de liberté de culte, c’est loin des villes, cachés dans les endroits isolés, déserts (dans les forêts, les garrigues, les grottes ou les ravins…), que les protestants de France (en Cévennes, mais aussi en Haut-Languedoc, en Poitou, Dauphiné, Vivarais…) furent obligés de vivre clandestinement leur foi ....  ""
L'album-photos en cliquant ici

Après , avoir déjeuné à l'Hôtel à Anduze nous avons visité la Bambouseraie, phénomène botanique unique en Europe dont vous aurez un petit aperçu en cliquant ici


Nous entamons la troisième journée de notre périple  et c'est à bord d'un tortillard du début du siècle que nous partons de la gare d'Anduze à la découverte des Cévennes ! Quelle aventure : nous arrivons ainsi à Saint Jean du Gard (que nous visitons). Randonnée sur les flancs du Mont Aigoual (1567 m alt.), point culminant des Cévennes, où nous pique-niquons "joyeusement" pour rejoindre ensuite en bus l'Observatoire Météorologique du Mont Aigual. La situation géographique du sommet de l'Aigoual permet un très large tour d'horizon en brassant certains des plus hauts sommets de France.
Visite ntéressante, et ....  les prévisions sont optimistes pour les prochains jours !!!

Les photos de cette journée sont ici
Les photos de "Philippe" un  bloggeur de Sarrebourg,  cliquer ici


Quatrième jour :
Balade au sein des rochers ruiniformes du chaos de Nîmes le Vieux.
Sublime .....
" Le chaos de Nîmes-le-Vieux est un site ruiniforme situé dans la partie nord-est du causse Méjean. Inscrit en zone coeur du Parc national des Cévennes, il a été baptisé ainsi en 1908 par son découvreur, Paul Arnal, pasteur à Vebron, par analogie avec le chaos de Montpellier-le-Vieux, un site similaire découvert 25 ans plus tôt par Edouard-Alfred Martel... ""
la suite en cliquant ici et les photos en cliquant ici

Nous déjeunons dans une ferme-auberge où le repas composé de spécialités de la région a su nous surprendre... Nous n'avons hélas pas pu vider nos assiettes au grand regret de la très sympathique aubergiste.
Sur ce dans l'après-midi, découverte-guidée de l'Aven Armand ; nous y accédons grâce à un funiculaire. Mise en lumière dynamique de cette forêt vierge avec ses 400 stalagmites uniques au monde L' endroit est magique magique et nous a fortement impressionnés. Je vous le laisse découvrir le site en  cliquant ici.
J'ai également pu prendre quelques photos  (cliquez ici)  lors de la visite de cette  une grotte.

Nous retournons à l'Hôtel du Mont Aigoual à Meyrueis où nous avons déjà logé la nuit précédente. Chambres spacieuses, très bons repas, service irréprochable  ... que de bons souvenirs .....

Les photos prises des barques en cliquant ici

Le 5ème jour nous sommes descendu en barques de la Malène au Cirque des Baumes. La seule façon  de découvrir réellement ce site prestigieux avec les bâteliers des gorges du Tarn qui le connaissent et nous l'ont fait découvrir par une visite guidée et commentée de 8 km sur les eaux du Tarn ; nous avons ainsi pu approcher au plus prés sa faune et sa flore.


Nous continuons en car et nous rendons dans à Sainte Enimie où nous nous baladons et où nous déjeunons. Sainte Enimie est classé parmi les plus beaux villages de France de par son côté médiéval et son adaptation aux gorges qui l'entourent.

La légende de Sainte Enimie :
"" Fille du roi des Francs, soeur du "bon roi Dagobert", Enimie, chaste princesse aussi belle que pieuse, a trouvé dans les eaux de la source de Burle remède à la terrible lèpre qui la dévore. Elle s'installe à proximité de cette bienfaisante fontaine, fonde une abbaye qui est à l'origine de l'actuel village.""
J'ai trouvé ce village médiéval des plus intéressants ; en voici l'album-photos en diaporama en cliquant ici
L'après-midi nous randonnons sur un agréable sentier au-dessus des gorges du Tarn (de Ste Enimie vers St Chely en photos ici
Nous repartons vers Mende (coeur de la Lozère) où nous logeons à l'Hôtel de France. Une petite balade nocturne nous permet entre autres de découvrir (de l'extérieur) la Basilique-Cathédrale Notre Dame et St Privat.

Le 6ème jour  nous visitons le château de La Baume (château privé classé monument historique); nous pique-niquons et Denis (notre chauffeur) s'est arrêté à un endroit plus que confortable où nous attendent tables et bancs. Ambiance "pique-nique" bien sûr mais, comme d'habitude, dans la bonne humeur et le partage des jambon,  pâté, cornichons, tomates, fromages, fruits, petits fours ... le tout à volonté et arrosés d'un généreux vin du pays.

Et c'est vers les loups du Gévaudan que nous allons dans l'après-midi.
"" Légende de la bête du Gévaudan
Tout commence le 30 juin 1764 lorsque Jeanne Boulet, une jeune fille de 14 ans du village des Hubas est attaquée en plein jour dans le pâturage où elle gardait un troupeau de vaches par un animal. A l'époque, les accidents de ce type sont assez fréquents. Mais il s'avère que cet évènement est le premier d'une longue série marquée par plus de trois ans de massacres où l'homme deviendra la proie d'une "bête" malfaisante. En effet, tous les récits de survivants ou de témoins de ces drames désignaient un animal. Mais les blessures, jugées inhabituelles, suggéraient plutôt une "bête" hors du commun. ""
Toutes les photos de cette journée encore une fois bien remplie sont ici

Le matin du 7ème jour, nous quittons l'Hôtel de France à Mende.
Par le parc National des Cévennes nous nous rendons vers le Pont-de-Montvert et c'est dans un grand bâtiment qui abrite une exposition permanente que nous découvrons l'histoire naturelle et humaine du Mont Lozère, et ce grâce à la guide qui nous communique avec brio sa passion du pays.
Nota : Le lundi 24e juillet 1702, sur les 9 à 10 heures du soir, quatre vingt ou cent hommes armés abordèrent le lieu qu'on appelle le Pont de Montvert, et après avoir mis des sentinelles sur toutes les hauteurs.
Découvrez l'histoire du  meurtre de l’abbé du Chaila en cliquant ici

Nous reprenons le car. Le trajet que prend Denis nous fait découvrir des paysages féériques. Nous nous dirigeons vers le Col de Finiels (alt. 1541 m).
Christian a prévu une chouette randonnée, mais  nous pique-niquons d'abord c'est dans un endroit entre les sapins et à l'abri du vent , que nous faisons honneur aux victuailles ....
La nature est envoûtante sur les crêtes du Mont Lozère ; un  rythme paisible nous permet d'admirer la région. De nombreux arrêts nous font pleinement profiter des paysages que j'ai fixés sur les photos dans l'album ici
Avant de reprendre le car (direction Clermont-Ferrand), nous prenons un pot à une terrasse bien ensoleillée.

Denis fixe le départ et nous réalisons  que demain sera
le 8ème et dernier jour de ce voyage "randos-découvertes".
A Clermont-Ferrand nous logeons à l'Hôtel Kyriad Centre. Nous y dînons et faisons un petit tour en ville. Le centre y est très animé en ce soir d'été,  ainsi que les ruelles autour de la Cathédrale (surprenante en pierres volcaniques noires).

Après le petit déjeuner à l'hôtel le programme prévoit la visite guidée de VULCANIA ; Vulcania est un centre de culture scientifique autour du volcanisme. Il porte aussi le nom de Centre européen du volcanisme.

Que d'émotions ! les attractions spectaculaires n'épargnent pas notre sensibilité et les sensations sont fortes derrières les lunettes 3D ou 5D!!!
Nous (re)découvrons l'histoire des volcanologues Maurice et Katia Kraft, surnommés les diables des volcans. Nous sommes confrontés à la machine terre, en rejoignant l'escadrille nous volons au-dessus d'un super volcan (Toba en Indonésie) - aérien, surréaliste et "décoiffant".
Nous effleurons de nos doigts la météorite de Tamentit (joyau de Vulcania et doyenne de la terre).
Et encore ... et encore ...
Le temps passe trop vite ...
Voici l'album-photos en diaporama en ( cliquez ici )
Nous déjeunons à la Cafétéria et rendez-vous est fixé à 14 heures pour le retour vers Colmar  ....
où nous arrivons dans la soirée.
En cliquant ici vous pouvez visionner les  photos de ce séjour dans les Cévennes que m'a envoyées Annie.

Nous remercions  Denis et Christian qui nous ont fait vivre d'intenses moments durant ces 8 jours passés en leur compagnie dans les Cévennes et leur disons à l'an prochain  pour un nouveau départ vers l'aventure .

Nota : Le site d'un cévenole en cliquant ici

Visite de l'Observatoire de la Nature dans la Forêt du Neuland à Colmar



 est une association qui œuvre dans le domaine de l’éducation à l’environnement et au développement durable dans le bassin de vie de Colmar.

Jeannot, en organisant cette sortie,  nous a permis de visiter  un endroit à Colmar que certains d'entre nous connaissaient déjà. Non pas dans l'état actuel des bâtiments  qui  abritent l'Observatoire de la Nature,  mais,  encore il y a quelques années,  en se rendant à l'"Auberge du Neuland".
"" On y jouait aux quilles, on buvait une limonade sur la terrasse et ... on envoyait une carte postale aux voisins pour leur montrer qu'on était en voyage !!!! nous dit Jeannot.

"" Une première maison forestière occupait les lieux depuis 1729 lorsqu’elle fut détruite et remplacée par l’actuelle bâtisse vers 1903.

La « Forsthaus Neuland », bâtiment d’architecture régionaliste, avait pour vocation principale d’être, comme son nom l’indique, une maison forestière. Sa dernière locataire quitta les lieux en 1998 et laissa avec le bâtiment principal un auvent ainsi qu’une grange.
En 2008, la Communauté d’Agglomération de Colmar a entrepris les travaux de rénovation de l’ancienne auberge et de construction d’une extension en ossature bois avec toiture végétalisée. L’Observatoire de la nature y a prit ses quartiers en février 2010.
Entièrement rénovée, l’ancienne maison forestière a bénéficié d’une extension comportant deux salles pouvant accueillir le public dans le cadre d’animations et d’activités sur le thème de la nature.
Soucieuse de l’environnement, cette nouvelle structure d’environ 225 m2 combine plusieurs systèmes d’économie d’énergie tels que la géothermie, les toitures végétalisées, l’utilisation de matériaux naturels, etc.  ""

Nous avons (re)découvert cette maison dont certains éléments architecturaux datant de sa construction (1903) restent toujours visibles. Le bâtiment a été entièrement restauré et 2 extensions en ossature bois ont vu le jour. Construction réfléchie en vue de respecter l'environnement, toiture végétalisée, pompe à chaleur qui utilise l'énergie de la nappe phréatique .....
L'animatrice de l'Observatoire nous a présenté les aménagements permettant de favoriser le développement de la biodiversité (plantes aromatiques, hôtel à insectes etc). Elle nous a également proposé de découvrir les bornes  sur les 8 stations interactives d'un  parcours pédagogique donnant des informations pour agir et limiter nos émissions de gaz et effet de serre. Nous reviendrons sur le site !

Nous avons ensuite visionné une  petite vidéo "Sortie Nature" filmée par Sandra SCHUBNEL journaliste à  Biesheim-Télé.
Les photos prises durant la visite se trouvent en cliquant ici
Et ... le traditionnel pot de l'amitié a clôturé cette journée riche en découvertes que nous devons à notre ami Jean Vogeleisen.

Tour du Petit Hohneck



Le jeudi 26 mai Yvan, guide de la journée,  a laissé deux options aux Arcaliens, mais la majorité des marcheurs, les "téméraires endurcis", ont opté pour la marche sportive et celle-ci a démarré, dans l'ambiance traditionnellement optimiste et amicale, au parking du Gaschney.

Ils ont passé au Pfeiferberg et je vous laisse découvrir l'histoire du Petit âne gris, ( la région propose de sympathiques  balades à dos d'ânes),

 cliquez ici


Etape suivante : Ferme-Auberge du Hinterberg

Passage au Sommerlitt (où eurent lieu d'importantes batailles durant la guerre de 14/18).

Voici le diaporama de la marche "sportive" :



Et voici les photos de la "marche facile" du même jour. Diaporama de Annie (cliquez ici)

C'est au Restaurant "A l'Etang de Metzeral" que la pose "salutaire" a permis à tous les marcheurs de se retrouver et de partager le bon repas choisi par Yvan et son épouse Annie.

Journée amicale ... je n'étais malheureusement pas de la partie mais les photos de notre ami Pierre Munch témoignent de la bonne organisation et de la réussite de cette rencontre sportive.

Et c'est à Yvan et à Annie que les Arcaliens doivent ces instants de bonheur !!

Visite de la chapelle Ste Marguerite à Epfig


La diaporama des photos commentées de la visite se trouve en cliquant ici
Epfig, jadis "castellum" romain juché sur sa colline, est visible de loin grâce à son église.
Pourtant ce n'est pas cette église que nous visitons, mais un petit sanctuaire blotti au pied de la colline, entouré de vieux ifs, à l'ombre desquels les habitants de Sainte Marguerite dorment de leur dernier sommeil (Les amis de la  chapelle Ste Marguerite (cliquez ici)

La guide nous attend ; elle est passionnante et passionnée. Nous sommes suspendus à ses lèvres et les 45 minutes qu'elle nous consacre passent à une vitesse !!!!! nous reviendrons, c'est sûr !!!

Un  peu d'histoire :
La chapelle Sainte Marguerite est dédiée à Sainte Marguerite d'Antioche que les latins appellent Sainte Marguerite, Vierge et Martyre du IVe siècle. Elle est l'un des saints auxiliaires considérée comme patronne des femmes enceintes qui la prient pour un accouchement sans problèmes.  Fille d'Aclesius, prêtre païen,au décès de samare, elle est élevée par une nourrice qui lui transmet la foi chrétienne. Son opère, furieux, la jette dehors quand il lapprend. Elle retourne chez sa nourrice où elle garde les mouton s en menant une vie modeste.

En 307, le préfet Olibrius, délégué par l'empereur Dioclétien pour la chasse aux chrétiens, arrive à Antioche. Il s'éprend de la jolie bergère, mais elle se déclare servante de son maître Jésus-Christ.
Ni les menaces d'Olibrius, ni le fouet ni la torture ne la feront céder. La légende veut même qu'elle tue le diable qui lui est apparu sous la forme d'un dragon. C'est pourquoi elle est souvent représentée avec un dragon à ses pieds.
Finalement, Olibrius ordonne de la décapiter par l'épée, ce qui fut fait à la demande de la jeune fille elle-même. On était le 20 juillet 307.

La chapelle, pour sa partie la plus ancienne, est contemporaine de la première cathédrale romane de Strasbourg, érigée par l'évêque Wernher entre 1002 et 1028.

Son originalité elle la doit :
- à une galerie porche (appelée "petit cloître") rajoutée au milieu du XIIe siècle, élément d'architecture unique en Alsace.
- à un ossuaire, reconstruit au XIXe siècle sur d'anciennes fondations.
Toute l'histoire de la chappelle : Voir le Fichier : Chapelle_Ste_Marguerite_a_Epfig.pdf
 La visite se termine et nous partons vers Molsheim où nous allons visiter la vieille ville et l'Eglise des Jésuites.
Mais ceci fera l'objet d'un autre billet.

Notre journée se poursuit et la suite se trouve en cliquant ici (Visite de Molsheim)

et aussi en cliquant  ici (visite d'ALTORF)


MOLSHEIM : l'Eglise des Jésuites et la vieille ville ...


Après Epfig nous voilà à Molsheim.
Deuxième visite de cette journée plus qu'enrichissante !
Nous sommes ponctuels et la guide aussi !
La visite commence :

Nous visitons tout d'abord l' église des jésuites  qui date  de 1617. Lors de la réforme qui toucha considérablement Strasbourg, l'Université Catholique fut transférée dans la cité. Le Cardinal de Rohan comptait ainsi lutter contre l'influence protestante.
L'église comporte une voûte en forme de résille et est décorée entre autres de stucs et de peintures datant respectivement des XVIIe et XVIIIe siècles.

Elle offre en outre  de très belles orgues Silbermann (1781).

Nous arrivons à la Chartreuse , musée consacré à un  survol de l'évolution de la ville de la préhistoire à nos jours ; la Chartreuse présente de surcroît  quelques modèles et des souvenirs des famille des Bugatti Nous nous promettons de revenir à Molsheim rien que pour visiter ce Musée digne d'intérêt.

Au cours de nos pérégrinations nous découvrons des demeures ou monuments typiques de Molsheim.... et qui dit Molsheim dit généralement "Metzig" ou "Grande Boucherie" ; en effet, ce fleuron architectural alsacien est incontestablement ce qui assure la renommée de Molsheim.

Je vous suggère de découvrir tous ces trésors  et bien d'autres encore en cliquant ici

Un petit creux à l'estomac : c'est certain après toutes ces émotions !
La guide était parfaite et nous l'assurons de notre gratitude. Pierre lui offre un  lot de notre délicieux vin Haut-rhinois et nous nous dirigeons allègrement vers l'Hôtel DIANA où nous déjeunons d'un repas "gastronomique", qui comme d'habitude se déroule dans la bonne humeur : ambiance classique "typiquement Arcalienne".

Un petit café et hop nous voilà dans le bus direction Altorf. C'est là que nous allons visiter L'abbatiale, le cloître et le jardin.



Le récit de cette visite se trouve en cliquant ici


ALTORF : L'Abbatiale et ses jardins

ALTORF
Troisième visite de la journée et non des moindres :
L'Abbatiale d'Altorf est une vraie curiosité.

L'Abbaye fut fondée en 974 par Hugues III comte d'Eguisheim, famille dont est issu le pape Léon IX qui consacra l'autel en 1054.

Nous avons découvert deux styles de construction :

La nef romane du XIIe siècle, le transept et le choeur baroque du XVIIIè siècle. Malgré les 500 ans séparant leur construction, l'ensemble est très harmonieux. 
Le guide attire notre attention  sur le buste reliquaire de Saint Cyriaque qui constitue la richesse majeure de l'église. 

""Le tronc en chêne du XIIè siècle abrite des reliques dans son buste. Le pape Léon IX lors de son passage à Altorf, a ramené une relique de St Cyriaque "un bras". Dès lors, il devient le Saint patron de l'Abbaye, qui est devenu un lieu de pélerinage pour les épileptiques, les fiévreux et les malades des nerfs"".

Puis nous découvrons les magnifiques jardins du cloître avec un  joli puits style renaissance. L'herbularius abrite des plantes médicinales . Les arbres nouvellement plantés jalonnent les allées et le gazon fraîchement tondu dégage une élégance de bon aloi. Nous sommes sous le charme de cet endroit qui "transporte l'esprit dans des régions apaisantes ..."

Le guide nous emmène vers la Grange dimière (début du XVIIIe siècle) qui abrite la maquette de l'ancienne abbaye (réalisée par Monsieur Léon DREYER, sa réalisation a débuté fin 2002 pour s'achever en 2008), puis nous nous dirigeons  vers un ancien moulin réhabilité, où les travaux amorcés laissent espérer dans le futur un endroit ludique et charmeur !

Ainsi s'achève avec la visite d'ALTORF cette magnifique journée pleine de belles choses.

Et puis, le diaporama de photos commentées de cette visite se trouve en cliquant ici 


Nous  devons ces instants magiques à Pierre et à son épouse  que nous remercions de tout coeur.


L'histoire de l'Abbé Paul Vuillemin de Zimmerbach



Le Jeudi 24 mars (cliquez ici) un groupe de randonneurs Arcaliens de Colmar a été reçu par le Maire de Zimmerbach qui leur a offert un  fort sympathique  pot de l'amitié, au cours duquel Monsieur J.C. MAURER, adjoint au Maire,  a conté l'histoire de l'abbé Paul Vuillemin.


Suite à ma demande, Monsieur Maurer a eu la gentillesse de m'envoyer par mail le résumé de ce passionnant récit que j'ai le plaisir de partager avec les lecteurs de ce billet.



"" Bonjour,
C’est avec du retard que je vous envoie l’histoire de l’abbé Paul Vuillemin.
Monsieur André GSELL qui a été « locataire » dans la cave du presbytère a écrit un livre ou il raconte son passage à Zimmerbach.
La référence du livre est : RESCAPE aux Editions Oberlin.
Bonne réception
Jean Claude Maurer
""



Paul VUILLEMIN

"" Paul Vuillemin est né le 4 juin 1913 à Rouffach. Ses études secondaires commencées au petit séminaire de Zillisheim, ont été continuées au Collège Lamartine à Belley, dans le département de l’Ain. En 1935, suivant son désir de devenir prêtre, il entre au grand séminaire de Belley. Au début de la Seconde Guerre mondiale, il est mobilisé en tant que militaire français, et est ordonné prêtre le 2 mai 1940. Pendant la campagne de France il est affecté dans une unité combattante dans les Ardennes. Il s’est beaucoup investi sur les champs de bataille en tant qu’infirmier en portant les premiers secours aux blessés ; son activité a été remarquée et il a été décoré de la croix de guerre avec étoile d’argent. Fait prisonnier par l’armée allemande en 1940 au moment de la débâcle française, il réussit à s’évader et à s’enfuir en direction des Vosges.
En 1941, il est nommé « administrateur » de la cure de Zimmerbach, et s’installe au presbytère de cette commune (l’actuelle mairie). Profondément croyant et patriote français, il refuse le fait accompli : l’occupation de l’Alsace par les troupes allemandes, son annexion de fait au IIIe Reich, et la dictature nationale-socialiste. De toutes ses forces, aidé en cela par sa vive intelligence et sa ruse, il va résister aux autorités nazies. Il accueille des centaines de prisonniers évadés, joue le rôle de passeur en les aidant à franchir la crête vosgienne alors frontière entre le Reich et la France, ce qui leur permet de retrouver la liberté ; et surtout il cache dans une cave secrète spécialement aménagée à cet effet, des réfractaires à l’incorporation de force dans l’armée allemande, décrétée par le Gauleiter Robert Wagner le 25 août 1942. Il devient ainsi le chef de la résistance de la vallée de Munster, aidé en cela par un réseau très efficace de personnes discrètes qui travaillent dans l’ombre.
Le 18 juin 1944, lors d’un pèlerinage à la Bruderkapelle, qu’il transforma en véritable manifestation anti-nazie, il a été arrêté par les autorités allemandes avec l’évêque missionnaire Ernest Hauger qui était présent. Mais ils ont été relâchés peu de temps plus tard, faute de preuves. La quête du jour a été confisquée par la Gestapo. Une des phrases qui avait marqué les fidèles présents lors de son sermon en langue allemande a été : « Nous n’avons qu’un Führer, c’est Jésus-Christ ».
Vers la fin de l’année 1944, trente-deux personnes (dont l’abbé lui-même) habitaient de manière « visible » ou « invisible » le presbytère.
Dénoncé, l’abbé Vuillemin est arrêté le 31 janvier 1945 à proximité du presbytère par la Geheime Feldgendarmerie, deux jours avant l’entrée des Libérateurs dans Colmar, et cinq avant la libération de la vallée de Munster !
Il est d’abord emmené à la Ortskommandatur de Zimmerbach puis transféré dans les bâtiments de l’Hôpital psychiatrique de Rouffach, utilisés comme prison. Il y est torturé par les agents de la Gestapo. Puis pendant dix-sept heures, il est interrogé sans relâche par le Kriminalsekretär Darmstaetter et ses collègues, qui l’obligent à faire 500 génuflexions. Epuisé, il tombe par terre, et il reçoit encore une volée de coups de gourdin sur la tête, ce qui a pour conséquence une grave commotion cérébrale, dont il va souffrir le restant de sa vie. A aucun moment, il n’a dit mot sur ses activités de résistant.
L’abbé Paul Vuillemin est condamné à mort. Mais, la veille du jour prévu pour son exécution, les Allemands capturent un espion américain qui aurait eu des contacts avec lui. Un nouveau dossier est instruit contre lui, avec comme chef d’accusation l’espionnage. Entre temps, Colmar est libérée et les Allemands doivent précipitamment quitter l’Alsace. Les prisonniers sont transférés en Allemagne, et l’abbé Vuillemin passe d’un camp de concentration à l’autre. Les actes du procès, et surtout celui de sa condamnation à mort, sont heureusement restés en Alsace. Il réussit à se faire passer pour « politisch verdächtig », politiquement peu sûr. Il parvient à s’échapper du camp dans lequel il était enfermé et se cache à Dorfmettingen, dans le Württemberg, jusqu’à l’arrivée des soldats alliés. En mai 1945, il est de retour à Zimmerbach.
En novembre 1945, il est décoré de la Légion d’Honneur et de la Croix de Guerre avec palme.
Le 16 octobre 1946, il quitte Zimmerbach pour l’Autriche, où il est nommé aumônier militaire titulaire des troupes alpines d’occupation au Zillerthal.
Le 3 octobre 1952 il est radié de la liste des aumôniers militaires et est nommé un an plus tard, sur sa demande, curé de Billiat, Génissiat et Injoux, puis en 1961 curé de Mijoux et Lelex, dans le diocèse de Belley.
Sa santé avait été mise à rude épreuve pendant la guerre, et il ne s’est pas ménagé ensuite. Il meurt le 18 septembre 1967 ; et est enterré, conformément à sa volonté, au cimetière de Belley. ""

Je suis très reconnaissante à Monsieur Maurer de nous dévoiler  cette passionnante  histoire et je l'en remercie.

Revue satirique "Les Scouts" à Schiltigheim




Ces Arcaliens de Colmar n'hésitent devant rien !
Et cette fois-ci ils étaient (une nouvelle fois)  dans le Bas-Rhin où se tient à l'heure actuelle le spectacle musical "Les scouts" présenté par la Mairie de Schiltigheim : "PRENEZ ET MANGEZ-EN TOUS ... mais il n'y en aura pas pour tout le monde". Vaste programme ... 2011 dernière année avant la fin du monde ... tout est permis, lâchons les chiens....

"" Ils arraisonnent sauvagement les bateaux humanitaires de CroisiEurope tentant de forcer le blocus d’Ottmarsheim, ils pillent sans pitié les ruines fumantes du prochain Haïti, ils lancent des buzz sur les cornes de notre vénéré président, ils jouent off shore parce que c’est plus polluant et que BP, c’est pas que des banques populaires, ils se font financer chez les Grecs, ils disent pis que pendre de la gauche strasbourgeoise sans plus craindre la terrifiante ire riessienne, ils supportent le Racing... Bref, ils vivent définitivement, pleinement et sereinement à crédit, sûrs enfin que n’ayant plus à honorer de traites, ils pourront librement adorer les traîtres. 
Les  "scouts en 2011" se foutent de tout car la justice n’aura plus le temps de passer. Déjà qu’avec le libéralisme sauvage plus personne n’était plus responsable de pas grand chose, voire de plus rien, avec l’inversion des pôles se sera l’impunité à tous les étages. Les scouts en profitent, faites pareil ! 
En 2011, zigouillez votre voisin, trompez votre conjoint, lâchez-vous sur l’emprunt, il n’en restera rien…""


Les Dernières Nouvelles d'Alsace vous en diront un peu plus en cliquant ici

 


Créée il y a trente ans à Strasbourg, à l'Ange d'Or, la revue des Scouts a trouvé asile depuis 1988 à Schiltigheim. En 1989 ils jouaient au Cheval Blanc.




Les nostalgiques de la revue du "Barabli" y ont trouvé leur compte et c'est à Jean-Paul qu'ils le doivent !