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Rencontre des ainés à Eguisheim jeudi 17 septembre 226

 

Le petit train 

Nous étions nombreux à l'attente du bus à Colmar qui devait nous amener à Eguisheim en vue de la Rencontre des ainés.

Une chouette après-midi festive qui a débuté à 14 heures , heure à laquelle nous avions RV à la Manufacture de Colmar.

A 15 Heures arrivée à Eguisheim ou nous avons pu découvrir en petit train la  cité médiévale   

notamment entre autres tout prés l'église Saint Pierre et Paul. 👈 clic


et en poussant notre regard au loin une magnifique vue sur la plaine,  l'Allemagne et la Forêt Noire.

Le temps qui nous a été alloué a passé bien vite à bord de ce petit train et c'est à 16 heures qu'une collation gourmande nous a été proposée à 

l'Auberge Alsacienne,  👈 clic 12, Grand rue à Eguisheim.


Quelques photos supplémentaires se trouvent dans l'album en cliquant ici

Il est 5 heures passées ! le départ en car retour vers Colmar est  fixé à 17 h 15. 
Parfaite harmonie. Rien à redire . Bravo les Arcaliens.

Et grand merci à Marie-Madeleine référente de la sortie.💖

Trucs et astuces pour réussir les bredalas de Noël - 4 décembre 2023

 Un atelier particulièrement attractif qui tournait autour des Bredalas de Noël. Nous étions très nombreux et très enthousiastes.



« Bredala » dans le Haut-Rhin, « bredele » dans le Bas-Rhin ou encore « bredle » à Strasbourg, il existe autant de sortes de bredele que d’orthographe et de façons de prononcer.  

La première recette de mentionnée est celle du « Anisbrod » ou « pain à l’anis » et date du 16ème siècle. A cette époque, les moules sont fabriqués en terre cuite avant d’être remplacés, vers le 18ème siècle par des moules métalliques et les fameux emporte-pièces, offrant une diversité de formes.Une multitude de recettes différentes voit le jour au 19ème siècle, lorsque les ingrédients deviennent plus accessibles.

Jusque dans les années 1950, les bredele, au délà d’être mangés, étaient utilisés pour décorer le sapin  de Noël  les décorations faisant aussi office de cadeau. ""

Cet atelier nous le devons à notre amie Marie Helmstetter qui en est l'instigatrice mais aussi et surtout à son époux, Daniel Helmstetter,  qui n'a pas cessé de nous surprendre tout au long de ses démonstrations. 


Daniel prend la parole et nous décrit tout d'abord l'endroit où nous nous trouvons "la Coopérative des Boulangers de Colmar" avec adjacent  "COOP STORE" CoopStore est un espace de vente, de conseil et d’événements de 300 m2, entièrement dédié aux passionnés de pâtisserie, chocolaterie, cuisine, confiserie, boulangerie et cuisine.(CLIC)

Marie commence par distribuer des feuilles imprimées qui précisent les matières utilisées pour cinq sortes de bredalas pendant que Daniel fait référence au matériel indispensable : rouleau à pâtisserie, règles de différents formats gérant l'épaisseur des bredalas, le papier enduit de silicone posés  sur des plaques spéciales ....

ci-dessus les ingrédients des 5 sortes de bredalas - cliquez sur la photo pour l'agrandir

La première démonstration très intéressante ,  au résultat surprenant de bredalas qui formeront des damiers en l'occurrence ce sont "Les sablés hollandais".👇


Puis d'excellents Carrés noix👇

La première fournée ... nous réveille les papilles ... mmmm !!!! cette bonne odeur  qui se propage dans la salle ☺

Les pains d'anis 👇
Fabrication difficile (nous le reconnaissons humblement) ayant certaines d'entre nous subi dans le passé quelques échecs).
Surtout ne pas oublier de les laisser reposer toute une nuit avant cuisson.

Suivent les Vanillebredalas C'est Marie qui découpe la pâte (sapins, étoiles etc) posés sur le papier mouillé . A la sortie du four,  les bredalas adhèreront au papier, ce qui en facilitera la dorure.

Et pour terminer la série, les Schwowabredalas ,  que Marie se presse d'enfourner mais oh stop !!! lui dit Daniel. Elle a failli oublier de les dorer. 
Petite parenthèse :
La dorure : 1 oeuf entier (50 g) + 50 g de lait battu et coloré avec une goutte de

PatRelle






Daniel nous démontre ensuite la fabrication de la pâte des Schwowabredalas (de préférence à la machine nous dit-il !)
Après avoir pesé les ingrédients (farine, sucre, amandes hachés grossièrement, cannelle, le beurre ramolli coupé en petits morceaux le tout mixé  jusqu'à obtenir une pâte sablée,  Daniel y a ajouté ensuite les oeufs et le jus de citron.
👇


Ce rouleau de pâte sera enveloppé dans un film plastique et stocké pour une prochaine "cuvée".👏

L"Album-photos bien étayé  en cliquant
ici

 Un "Questions-réponses" très utile ....👇merci Daniel pour toutes ces précisions.


Applaudissements très mérités.. et Marie conclut cette rencontre en nous  invitant  tous à un petit pot de l'amitié : "jus de pomme et bredalas à volonté".

Merci MARIE, Merci DANIEL et  merci aussi à Madame Willem qui a suggéré l'atelier  Bredalas .😍





Visite du Château Haroué et dégustation à la Maison de la Mirabelle à Rozelieures

 

I. Visite du Château Haroué



Après la pause déjeuner ainsi qu'une petite sieste bien méritée  nous voilà sur le chemin direction Château Haroué.
Autant la façade du Château de Lunéville laissait à désirer le château de Haroué nous a impressionnés par son aspect plus engageant.


Jade notre petite guide nous attendait devant le château en nous laissant entendre que ce château étant un bien privé les prises de photos des oeuvres exposées y  étaient interdites. Oh misère, me voilà bien frustrée 😒
 Jade a su compenser en se montrant particulièrement compétente et en gardant tout au long de la visite un  sens de l'humour bien rôdé.

Pour mémoire : 

""""Le Château de Haroué est un chef d'œuvre de style élégant du 18e siècle, créé par Germain Boffrand. L'architecte a souhaité en faire le symbole du temps qui s'écoule avec ses 365 fenêtres, 52 cheminées, 12 tours et tourelles et 4 ponts.

De nombreux artistes ont contribué à embellir les lieux par leurs œuvres. On peut citer entre autres, les grilles de Jean Lamour et les statues de Barthélémy Guibal.


Les visiteurs peuvent également y admirer un salon chinois décoré par Jean Pillement et des pièces de mobilier commandées initialement par Louis XVIII pour le château de Saint-Ouen. Enfin, le visiteur pourra apprécier un parc à la française et un jardin anglais."""

Quelques belles photos à découvrir en cliquant ici
 et pour les curieux son histoire ici

Jade ne manque pas de nous entraîner derrière le château pour nous faire admirer son magnifique parc (jardin anglais).


Nous avons eu également le plaisir de découvrir en fin de visite les oeuvres de l'artiste Michael Kenna.
""Michael Kenna, issu d’une famille d’origine irlandaise, est né en 1953 à Widnes (Lancashire), petite ville industrielle du nord-ouest de l’Angleterre. Après une scolarité au St Joseph’s College, séminaire catholique de Upholland, de 1964 à 1972, il passe une année à la Banbury School of Art (Oxfordshire). Il entreprend ensuite un cycle d’études de trois ans au London College of Printing, où il étudie la photographie et obtient, en 1976, son diplôme avec mention.  La suite ici ""

Et ... Petit album photos-souvenirs en cliquant ici


Le visite prend fin ..... "les meilleures choses ont une fin"

et nous revoilà en route vers la Maison de la Mirabelle à Rozelieures

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II. Dégustations à la Maison de la Mirabelle à Rozelieures







Raffinement et plaisirs gustatifs procurés par le Fruit d'Or de la Lorraine présenté sous toutes ses formes.
Exposition, film, son et lumière, dégustation et présentation de la gamme des produits ont répondu à toutes nos interrogations sur ce fruit et ses multiples déclinaisons ! 
Madame Grallet a su vanter les mérites de leurs produits ce qui a bien sûr aidé les Arcaliens à des acquisitions gustatives et olfactives  qu'ils ne regretterons certainement pas. Un verre d'une liqueur à la mirabelle nous a été gentiment offert.
Moi-même je me suis laissé tenter par une délicieuse confiture aux mirabelles .
Et bien d'autres Arcaliens par la gamme des Whisky exposés ou encore par celle de parfums élaborés "à base de fleurs des mirabelliers".



Pour les curieux le site de la Maison de la Mirabelle se trouve ici
et sur Facebook ici
Film, sons et lumières ont finalisé cette visite qui nous a tous bien enchantés.
Ainsi nous quittons la Maison de la Mirabelle. Un peu de fatigue s'est accumulée en fin de cette journée dense et bien remplie ..... Le chemin du retour sera propice à la récupération.
Un album de photos prises dans cet endroit magique se trouve en cliquant ici

dont nous remercions de tout coeur notre ami et référent Jean-Marie Auguy.


MERCI JEAN-MARIE





Le "traditionnel" pot-au-feu à Landersen - version 2010




☝   Ecoutez : "Je me suis fait une place en Alsace...."
C'est en deux groupes que les Arcaliens de Colmar se rendent "traditionnellement" à Landersen afin de partager le fameux pot-au-feu  d'Anne-Marie Bessey, ferme-auberge du Landersen(clic). Une partie des inconditionnels du pot-au-feu se sont retrouvés ce mardi et c'est ce midi que l'autre partie s'est réunie, après une balade au-dessus de Landersen.

Discussions, échanges, amitié, bonne humeur, ambiance tout aussi "traditionnelle" que le renommé pot-au-feu d'Anne-Marie Bessey. 

La préparation des roïgabrageldi en accompagnement de la viande du pot-au-feu est tout un art. Anne-Marie Bessey nous en livre le secret :

"" Les roïgabrageldi font partie du repas marcaire servi dans les ferme-auberge des Vosges. Celui-ci est composé de tourte de la vallée de Munster en premier plat et des roïgabrageldi avec la palette fumée en second plat. Ils sont bien entendu suivis de fromage de Munster...
Les roïgabrageldi :

- Ingrédients :
    *         2kg de pommes de terre
    *         6 tranches de palette fumée
    *         150 g de lard gras fumé
    *         2 gros oignons
    *         100 g de beurre
    *         sel
- Préparation  : 
Peler les pommes de terres et les couper en lamelles. Emincer les oignons 
Détailler le lard fumé en lardons et mettre les lardons dans une cocotte en fonte et les faire rissoler quelques instants.    
Recouvrir les lardons avec une couche de pommes de terre puis alterner avec une couche d'oignons puis une couche de pommes de terre jusqu'à épuisement des ingrédients.     
Saler légèrement, couvrir et laisser cuire à feux vif pendant une dizaine de minutes.
Préchauffer le four à 230°. Enfourner la cocotte et laisser cuire encore 1 heure.   
Au moment de servir, hacher grossièrement les pommes de terre.  

Recette d'Anne-Marie Bessey, ferme-auberge du Landersen. ""
 

et voici la recette du "Pot-au-feu" d'un ami Arcalien sur son site web que vous pourrez consulter en cliquant ici
ainsi que quelques photos prises par Annie et Jean en cliquant ici

Et ....  à l'an prochain à LANDERSEN .....

L'origine de la cuisine Alsacienne

 
"Baeckeoffe"
Plat typiquement alsacien réservé autrefois aux jours de lessive. La ménagère apportait la potée préparée au boulanger (qui la laissait cuire trois heures dans son four ) et la recherchait à midi pour être dégustée en famille.


Cet article fait référence au message "La Matelote" (cliquez ici)

Si l'on veut comprendre sociologiquement ou, comme on dit concrètement, il n'y a pas de doute que la cuisine alsacienne n'est pas d'origine paysanne, sauf l'un ou l'autre plat.  
Elle est d'origine bourgeoise sans donner un sens péjoratif à ce terme? De plus, à part l'un ou l'autre plat comme le foie gras, elle est l'oeuvre de femmes, et non pas de cuisiniers masculins patentés.



Ce constat fait, le professeur Julien Freund (sociologue et philosophe français - 1992/1993, lors du séminaire pour la promotion de la gastronomie alsacienne organisé à Illhaeusern par le Club Prosper Montagné le 7 janvier 1980, précise que la cuisine alsacienne purement paysanne était assez mauvaise. elle servait simplement à la survie alimentaire d'une grande partie de la population.


Il a fallu la renaissance des villes à partir du 12ème siècle, c'est-à-dire l'apparition d'un véritable commerce et d'un artisanat pour que l'on commença aussi en Alsace à s'interroger sur une cuisine de rang supérieur. Elle devenait un  signe d'appartenance sociale. Mais il faut aussi signaler que les échanges entre le sud et le nord de l'Europe à partir du 16ème siècle ont contribué à donner son style et son esprit à cette cuisine, en particulier, l'influence italienne en ce qui concerne les pâtes.

Ce qu'il y a de spécifique en Alsace, ce n'est cependant pas uniquement le développement des villes, mais aussi les relations avec la campagne, en raison de la diversité que constitue les villages de la plaine, des côteaux et des vallées.

Il faut à ce propos insister sur l'importance de la viticulture car les grandes cuisines se sont développées partout où l'on plantait la vigne. La cuisine alsacienne est enfin liée au genre d'habitat, puisqu'il y a un habitat rural et citadin spécifique en Alsace. Les moeurs constituent des ensembles qui se conditionnent réciproquement.

Le professeur Freund affirme qu'il y a lieu de lier également le développement de la cuisine alsacienne à l'épanouissement culturel de l'Alsace dans les sphères de la littératures et de l'art.


L'importance de nos rivières offrait une exceptionnelle variété de poissons.

 L'Alsace est bordée  par un très grand fleuve, le Rhin, et traversée du sud au nord par une importante rivière, l'Ill, qui se jette dans le Rhin et qui absorbe sur son passage une infinité d'autres rivières et de ruisseaux descendant de la montagne. A cette époque où le cours du Rhin n'était ni endigué, ni régularisé, il pouvait étendre ses tentacules sur une partie de la plaine en déversant son trop plein dans les réserves naturelles tel que le Ried.


Charles Gérard dans son livre "L'Ancienne Alsace à table" cite comme variétés de poissons de plaine :
La carpe, le brochet, la perche, le rosse, le nase, le meunier, le gardon, le barbeau, la tanche, la lotte, le goujon, la brème, l'ablette, le véron, le chabot, l'anguille qui pouvait avoir un poids de 8 livres et mesurer 1,20 mètres. Quant au Rhin, il fournissait le saumon, la sandre, le goujon de mer, le barbeau, l'alise, la lamproie et même parfois l'esturgeon qui encore en 1850 aurait remonté régulièrement le fleuve jusqu'à hauteur de l'Alsace. Dans la montagne régnait la truite et l'ombre. Nous sommes d'autre part familiarisés de toute ancienneté avec les écrevisses.

Charles GERARD évoque l'époque où nos rivières et ruisseaux, que bordaient des arbres touffus, avaient des volumes d'eau plus considérables et plus constants.

Autrefois, nos cours d'eau étaient animés par des populations aquatiques nombreuses et pressées qui se reproduisaient librement avec cette fécondité phénoménale que la nature leur à départie.

Comme on ignorait la pollution, on peut s'imaginer quel paradis notre province représentait pour les poissons et quel rôle important ceux-ci jouaient pour l'économie de la région.

Le professionnalisme de des pêcheurs matelots de l'époque :
Savez-vous qu'ikl existait jusqu'en 1521 une corporation de pêcheurs ?
Ces pêcheurs matelots exerçaient c e métier qui faisait vivre leurs familles. C'est ainsi qu'au 13ème siècle, 1500 pêcheurs habitaient le long de l'Ill.

En 1789, Strasbourg comptait encore  96 pêcheurs sans leurs compagnons.

Il ne reste aujourd'hui qu'un seul artisan pêcheur professionnel sur le Rhin, Adrien VONARB de Balgau. C'est le fournisseur de poissons d'eau douce de Haeberlin , Husser, Jung ......


Nostalgie ? eh oui ...


Les recettes de cuisine "personnalisées"


Si vous avez des recettes "personnalisées" que vous avez envie de partager avec vos amis, n'hésitez pas à me les envoyer. Je les mettrai sur le blog.




- Biscuit aux Abricots au sirop

- Confiture de Mirabelles à la Vanille